Son travail témoigne de la recherche formelle d’une harmonie politique et environnementale, dont l’homme serait le catalyseur. Edgar Sarin a été remarqué pour son travail sur la ruine génératrice et pour sa remise en question de l’espace d’exposition. II établit, il y a quelques années, qu’il s‘agit de considérer le spectateur à partir du moment où il arrête d’en être un ; s‘inscrivant ainsi dans une lignée méditerranéenne de la conception de l’œuvre d’art. Son œuvre s‘élabore ainsi par porosité avec le milieu. Il défend une approche qui favorise l‘apprentissage du monde et du matériau — une forme raisonnée du geste créateur — ce qu’il développe dans un corpus sculptural pluriel et précis.

 

En 2016, Edgar Sarin a reçu le prix Révélations Emerige.

 

Le travail d’Edgar Sarin a notamment été exposé au Collège des Bernardins (Paris), Centre de Création Contemporaine Olivier Debré (CCCOD), dans le cadre de la Nuit Blanche 2018 et chez Konrad Fischer Galerie (Berlin). Edgar Sarin est également fondateur du groupe de recherche sur l’exposition “La Méditerranée”. Avec le peintre Mateo Revillo, il entreprend une série de publications dont le premier tome sera Un titanic, reprise aux Editions Dilecta.

Né en 1989 à Marseille (France).
Vit et travaille à Paris (France).
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